FIEST’A SETE 2024

SETE

Descriptif

Fiest’A Sète est de retour ! Notre minuscule sphère bleue perdue dans l’univers a donc effectué une révolution de plus, au terme de 365 jours, 6h, 9mn et 9s, parcourant son petit milliard de kilomètres annuel autour du soleil. 

Passé le vertige, il faut bien zoomer pour évoquer ce qui nous intéresse ici.
Ce qui nous intéresse n’est pas forcément ce qui apparaît en premier :  cataclysmes en tous genres, nouveaux, anciens, péniblement récurrents. Un festival…

Pour autant, difficile de faire abstraction, puisque la musique elle-même – c’est elle qui nous intéresse, bien sûr -, aussi abstraite soit-elle par essence, ne fait jamais abstraction de rien. 
Au contraire, elle fait corps avec le vivant, nous explique la science.

PROGRAMME :

MARDI 30 JUILLET : 
 

Ana Carla Maza : 
« Il lui aura fallu moins d’une décennie pour s’imposer sur les scènes internationales comme une grande dame de la musique de ce siècle. Ondulant avec grâce entre classique, chanson, jazz et transcendance joyeuse de ses racines latines, la violoncelliste et chanteuse, fait souffler un vent révolutionnaire sur le patrimoine afro-caribéen. Sur scène, son projet Caribe révèle une écriture aux reliefs vertigineux, sophistiquée et virevoltante, et qui garde au c½ur toute la fougue et la sensualité des musiques populaires cubaines. »
 
Chucho Valdes « Irakere 50 » : 
« Tout comme son père Bebo, le pianiste cubain Chucho Valdes n’a eu de cesse d’incarner une sorte de pont mobile reliant tour à tour les traditions africaines et européennes, le jazz et le classique, les musiques savantes et populaires. C’est au sein des légendaires Irakere que Chucho a posé les jalons novateurs d’une conception universaliste enracinée dans la culture afro-cubaine, avec des branches filtrant magistralement l’air du temps. Pour souffler ses cinquante bougies, le groupe mythique peut compter sur la puissance inaltérée du vent d’inventivité qu’il a jadis suscité. »
 

VENDREDI 2 AOÛT :
 

Rodolphe Burger, Sofiane Saidi & Mehdi Haddab : 
« Sofiane Saïdi, Rodolphe Burger et Mehdi Haddab, ardents défenseurs des musiques populaires et de leur nécessaire métissage, mêlent leur magistral savoir-faire pour une célébration joyeuse des racines du raï et du blues. Sur un canevas électronique lardé de striures électriques et ourlé de volutes de oud, les trois larrons nous embarquent à fond de train sur des pistes cahoteuses qui relieraient Sidi Bel Abbes aux plantations du deep south, les faubourgs d’Oran à ceux de Düsseldorf, berceau de Kraftwerk. Dans le rétro de la 504, le fantôme de Rachid Taha est aux anges. »
 
Orange Blossom : 
« Voilà trente ans que ce groupe nantais peaufine avec une extrême méticulosité un son très singulier et très pluriel, sans ½illères ni frontières, captivant un public toujours plus conquis. Atmosphères hypnotiques, son ample et puissant, cordes frémissantes, voix orientales et grooves des cinq continents sont les ingrédients savamment dosés par les membres d’Orange Blossom. Leur processus créatif exige toujours une immersion préalable in situ (Egypte, Turquie, Mali, Cuba) pour en capter l’âme et les vibrations, tressées ensuite en un envoûtant métissage. »
 

DIMANCHE 4 AOÛT :
 

Maia Barouh : 
« Maïa Barouh s’est tardivement autorisée à rejeter l’injonction sociale d’une appartenance culturelle exclusive. Ses deux langues maternelles, le français et le japonais, s’entremêlent au creux des mêmes chansons, tout comme s’y entrelacent voix et flûte. Biberonnée à la bossa et aux douceurs que lui susurrait Pierre Barouh,  son père « roi du slow-biz », elle a vu dans les outrances underground, dans les sonorités abrasives des machines, dans le délicieux brouillage des repères, une forme d’émancipation joyeuse. Voix tellurique, transe tribale, présence magnétique : un pur sortilège. »
 
Caravan Palace : 
« Convoquer les années folles sur le dancefloor. Tel était le postulat de ces trublions électro lorsqu’ils ont gavé leurs samplers de pépites rétro croustillantes, de swing et de volutes manouches. Au prix d’un dur labeur, mais aussi parce que les trois fondateurs parisiens étaient des instrumentistes chevronnés passés par le rock et le jazz, l’expérience de labo s’est changée en projet scénique ambitieux, à mi-chemin de la revue de music-hall et de la proposition de clubbing extatique. De New York à Tokyo, la traînée de poudre s’est enflammée instantanément. Elle brûle encore. » 

Langues parlées : Français

Ouverture

  • Du 20 juillet 2024 au 4 août 2024
  • Du 20 juillet 2024 au 4 août 2024

Tarifs

  • Adulte (Plein tarif 2024) : de 39€ à 45€
  • Adulte (Plein tarif 2024) : de 36€ à 42€
  • Autres (Forfait 2024) : de 70€ à 78€
  • Autres (Forfait 2024) : de 66€ à 74€
  • Autres (Forfait 2024) : à partir de 192€