TOULOUSE
En japonais, « fureru » signifie « toucher » ou « être touché », dans tous les sens du terme. Une définition que la chorégraphe expérimente dans toute sa profondeur, en provoquant la rencontre entre son corps et un bloc de glace qui devient partenaire de jeu. De cette matière, nourrie de ses collaborations avec la marionnettiste et metteuse en scène Élise Vigneron, elle développe une forme qui tient autant de la résistance physique que de la chorégraphie poétique. À travers la glace, la lumière et le son, une énergie presque palpable relie alors la danseuse et son public, jusqu’à partager avec lui les sensations et les émotions qui traversent son corps.