TOULOUSE
Les Levrettes de Belleville explorent avec humour et malice une question rarement abordée frontalement : le plaisir féminin. Le sujet pourrait prêter à la provocation ou au simple discours militant. Pourtant, ce spectacle est bien plus que cela. Avec des textes : sensibles, parfois piquants, souvent drôles, toujours intelligents. Les mots circulent entre poésie, confidence et espièglerie. Ils sont portés par une écriture musicale alternant piano et moments d’a cappella. Le propos, lui, avance avec légèreté et profondeur à la fois : parler du désir, du plaisir, de l’imaginaire érotique — non pas pour provoquer, mais pour faire entendre une parole longtemps empêchée.
Un spectacle libre, drôle et musical qui rappelle que le théâtre peut être aussi un lieu de jeu, de plaisir et de liberté.