TOULOUSE
Le voici de retour auprès de l’Orchestre du Capitole pour faire découvrir une œuvre profondément personnelle de celui qui redonna ses couleurs au tango : María de Buenos Aires. Après une période d’abattement, Piazzolla puise dans le livret surréaliste de son ami Horacio Ferrer l’inspiration pour cet operita fascinant, où se mêlent musiques populaires – tango en tête – et savantes. William Sabatier est revenu aux sources pour reconstituer des tableaux perdus et rendre à l’œuvre sa version originelle, la faisant ainsi ressusciter après bien des errements, comme son héroïne.