TOULOUSE
Du fond de sa grotte, elle démêle ses cheveux grouillants, délie les langues et demande Justice – Athéna, tu es là ?
Cette histoire, c’est aussi celle d’un amour ; l’amour de soi, celui des autres – l’amour à transformer, à retrouver.
Quand les mots lui manquent, elle chante avec ses sœurs-gorgones – chansons sorties de sa chambre d’adolescente ou de sa grotte reculée.
Face à nous, Médusa et ses sœurs nomment tout – les rêves romantiques, les viols, les combats, les métamorphoses – et inventent de nouveaux chemins de réparation.
Avertissement : Cette pièce traite de violences sexuelles.