TOULOUSE
Pendant huit mois, le photographe est allé à la rencontre de figures vivant en marge de la société : hikikomori, rescapés de Fukushima, yakuzas ou encore “évaporés”, ces disparus volontaires. Réalisés à la chambre photographique, ses portraits capturent avec délicatesse les fragilités, les silences et la mélancolie de celles et ceux qui cherchent leur place dans une société marquée par la pression collective et le sentiment d’impermanence.
Entre documentaire et poésie visuelle, Hakanai Sonzai explore la beauté éphémère de la condition humaine et vous plonge au cœur du concept japonais du mono no aware, cette sensibilité profonde à la fragilité du monde.
Une deuxième exposition de ce photographe se trouve à la chapelle des Cordelier.