TOULOUSE
Figurant sur la liste des sept péchés capitaux, la paresse est un mal parce que le travail est une vertu majeure.
Sur scène, deux personnages confortablement installés dans des fauteuils, sont dans une longue conversation qu’elles déroulent lentement. Dans leur immobilité, elles voyagent par leurs pensées.
Nous assistons à un spectacle qui questionne notre rapport à la liberté et le droit à la paresse.