TOULOUSE
Souvent associés au concert, Mozart et Bruckner se voient défendus par un autre duo artistique, Tarmo Peltokoski et Mao Fujita. Sous son aspect léger, voire espiègle, le Concerto n°27 de Mozart (son ultime) laisse affleurer une poésie appelant le toucher infiniment délicat du pianiste japonais. Qualifié de « Brucknérien de premier ordre », Tarmo Peltokoski cite ce compositeur parmi ceux qui l’inspirent le plus. Dans une œuvre monumentale, sa Symphonie n°5 représente un sommet auquel Bruckner avait lui-même donné le surnom de « Fantastique ».