TOULOUSE
Loin de la grande fresque burlesque du Suicidé, nous avons pris l’option d’une dramaturgie éclatée, puisant à la source de quelques brillantes plumes contemporaines.
Dans une atmosphère vaporeuse toute en clair obscur, des êtres sortis de l’ombre viennent se frotter les un·es aux autres dans une série de « short cuts », où la foule de nos abîmes affleure : comment est-ce qu’on se rencontre, comment est-ce qu’on se désire, comment est-ce qu’on s’aime, comment est-ce qu’on s’accorde, comment est-ce qu’on se rate, comment est-ce qu’on se déchire, comment est-ce qu’on s’accroche, se fait payer, se détruit, se mord, s’oublie, se souvient, se reconnaît, se réalise, se…, se…, se… et se…
On y rit parfois, s’émeut sans doute de ce jeu de massacre à petite échelle, s’effare de ces instants de bascule où l’humain perd sa boussole.
Heureusement, c’est pour du faux. Enfin du vrai qui a l’air faux… ou l’inverse… on est au théâtre quoi !
On a mis du rock entre chaque scène parce que… parce que c’est comme ça ! »